Lorsqu’on est contrarié par quelqu’un, on peut réagir de plusieurs façons. On peut exprimer sa colère en parlant au JE, en exprimant ses sentiments et ses besoins.

On peut par contre rejeter toute la faute sur l’autre et exprimer notre colère par un geste, un regard ou une parole violente. Cette agression, si elle se produit occasionnellement, s’intègre dans le cycle de la violence (tension, agression, justification, lune de miel).

Cependant, une personne peut avoir un comportement violent sans toutefois avoir l’intention consciente ou non d’avoir du pouvoir sur l’autre. Plusieurs aspects doivent être considérés pour déterminer si une personne est violente.

COLÈRE

Reconnaîs et endosse la responsabilité de son geste;

Se sent coupable face à la victime et reconnaît les conséquences de son geste sur celle-ci;

Accepte de poser un geste d’excuse ou de réparation.

VIOLENCE

Nie toute responsabilité et se justifie OU peut reconnaître une certaine responsabilité mais…;

Ressent peu ou pas de culpabilité ni empathie face à la victime OU peut ressentir une certaine culpabilité et l’exprimer, mais sans beaucoup d’empathie pour la victime; se recentre rapidement sur sa personne;

Aucune intention de s’excuser puisque rien à se reprocher OU peut s’excuser, démontrer certains efforts à court terme, mais cela ne dure pas.

Source : Ce document est la propriété de Dominique Bilodeau, t.s.m.s.s. et Diane Chayer, t.s.m.s.s., consultantes et formatrices.