«Lorsque mon conjoint rentre dans la maison, l’atmosphère change. Les enfants se taisent et je cours pour répondre à tous ses besoins. » Cette femme ne se considère pas victime de violence conjugale, mais elle a parfois peur de son conjoint, de ce qu’il pourrait faire ou dire. Pour elle, la peur n’est pas une conséquence de la violence vécue, de l’iniquité dans sa relation de coupe. Mais qu’en est-il réellement ?

Selon le dictionnaire Larousse, la violence est définie entre autres comme une contrainte, physique ou morale, exercée sur une personne en vue de l’inciter à réaliser un acte déterminé. Dans cette situation, la femme, puisqu’elle craint les réactions de son conjoint essaie de répondre à tous ses besoins avant même qu’il les ai exprimés. Ce qui nous permet d’affirmer que la femme est victime des comportements violents de son conjoint. Le fait de « marcher sur des oeufs » continuellement, de mettre beaucoup d’énergie pour faire baisser la tension fait partie du cycle de la violence, qu’on appelle la phase de la TENSION.

On ne veut pas toujours voir la violence de notre conjoint dans notre relation amoureuse, mais il est parfois important de s’arrêter et de prendre du recul par rapport à notre couple pour s’assurer qu’il contribue à notre bonheur et nous permet de nous épanouir.

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