Témoignages

C'était quand on a déconfiné et qu'on avait enfin le droit d'aller voir nos proches à l'extérieur. J’ai suggéré d’aller voir ma sœur dans sa cour. Tout de suite, ça a été l’orage, les regards de mépris, les soupirs découragés… comme si j’étais vraiment irresponsable de penser faire ça. On est pas allé finalement.

Femme  |  24 ans

NON. Nous te recommandons toutefois de te rendre à l’hôpital en cas de violence physique et ce, afin que tu sois soignée et qu’il y ait constatation de tes blessures. En effet, si un jour tu décides de demander à la Cour un interdit de contact pour violence conjugale, ces informations te seront utiles.

Est-ce que je vais être obligée de porter plainte ?

NON. En tout temps, tu es libre de retourner avec ton conjoint. Tu ne seras jamais jugée dans ta décision.

Est-ce que je vais être obligée de quitter mon conjoint ?

OUI. Notre mission est d’aider et d’héberger les femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants. Par violence conjugale, nous entendons la violence sous toutes ses formes, qu’elle soit physique, psychologique, sexuelle, économique, sociale et verbale.

Est-ce que je peux être hébergée à L’Accueil pour Elle même si mon conjoint ne m’a jamais frappée ?

Questions fréquentes

La cyberviolence

Donner simultanément des nouvelles à tout notre entourage, savoir en tout temps où sont nos proches, envoyer un message et recevoir une réponse instantanément, partager avec nos ami(e)s la photo d’un repas ou d’un nouvel achat, etc. La ligne est mince entre utiliser les nouvelles technologies à leur plein potentiel et harceler, surveiller, contrôler ou exercer des pressions sur sa partenaire ou ancienne partenaire, ce qui correspond à de la cyberviolence. Selon l’institut national de santé publique *, il y a plusieurs formes de cyberviolence :

La cyberviolence directe


La surveillance et le contrôle : EXEMPLE Regarder les messages textes, le facebook de sa partenaire pour savoir ce qu’elle fait, où elle se trouve et avec qui.


Le harcèlement : EXEMPLE—Envoyer constamment des messages textes à sa partenaire, même si elle lui a demandé d’arrêter.


La cyberviolence sexuelle  : EXEMPLE— Obliger ou faire des pressions sur sa partenaire pour qu’elle lui envoie des sextos, des photos ou vidéos à caractère sexuel.


La cyberviolence indirecte : EXEMPLE—Diffuser publiquement du contenu à caractère sexuel (ex.: photos de la victime nue, vidéos de relations sexuelles impliquant la victime) ou porter atteinte à la réputation de sa partenaire ou de son ancienne partenaire.


Lorsque l’on vit de la cyberviolence dans notre relation conjugale, on ne peut pas réagir de la même façon que lorsque l’on est séparée. En effet, si notre ancien partenaire surveille notre Facebook et nos courriels, on peut changer nos mots de passe et/ou ouvrir un nouveau compte. Si l’on se fait cyberharceler, il est très important de prendre des captures d’écran de nos textos, photos ou messages. Même si on n’a pas l’intention de porter plainte immédiatement, ces informations peuvent être utiles ultérieurement.



Il ne faut pas hésiter à appeler à l’Accueil pour Elle au 450-371-4618 pour parler à une intervenante de ce que vous vivez. Elle sera en mesure de vous aider à déterminer vos besoins et ce que vous pouvez faire.



SOURCE : * https://www.inspq.qc.ca/violence-conjugale/comprendre/cyberviolences-dans-les-relations-intimes

La violence par internet

Urgence 24/7

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Que ce soit pour toi-même ou quelqu'un de ton entourage, nous sommes là pour t'aider.