Témoignages

C'était quand on a déconfiné et qu'on avait enfin le droit d'aller voir nos proches à l'extérieur. J’ai suggéré d’aller voir ma sœur dans sa cour. Tout de suite, ça a été l’orage, les regards de mépris, les soupirs découragés… comme si j’étais vraiment irresponsable de penser faire ça. On est pas allé finalement.

Femme  |  24 ans

NON. Nous te recommandons toutefois de te rendre à l’hôpital en cas de violence physique et ce, afin que tu sois soignée et qu’il y ait constatation de tes blessures. En effet, si un jour tu décides de demander à la Cour un interdit de contact pour violence conjugale, ces informations te seront utiles.

Est-ce que je vais être obligée de porter plainte ?

NON. En tout temps, tu es libre de retourner avec ton conjoint. Tu ne seras jamais jugée dans ta décision.

Est-ce que je vais être obligée de quitter mon conjoint ?

OUI. Notre mission est d’aider et d’héberger les femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants. Par violence conjugale, nous entendons la violence sous toutes ses formes, qu’elle soit physique, psychologique, sexuelle, économique, sociale et verbale.

Est-ce que je peux être hébergée à L’Accueil pour Elle même si mon conjoint ne m’a jamais frappée ?

Questions fréquentes

Divers

L’itinérance des femmes

Quand on pense à l’itinérance, on peut penser à une personne mal habillée, sale qui circule dans les rues et qui transporte toutes ses choses avec elle. L’itinérance des femmes est beaucoup plus complexe que ça. Elle ne correspond pas à ces stéréotypes qui représente davantage l’itinérance au masculin.

Quand on pense à l’itinérance, on peut penser à une personne mal habillée, sale qui circule dans les rues et qui transporte toutes ses choses avec elle. L’itinérance des femmes est beaucoup plus complexe que ça. Elle ne correspond pas à ces stéréotypes qui représente davantage l’itinérance au masculin.


L’itinérance des femmes se caractérise par la violence, par son aspect caché et par une grande pauvreté. Ainsi, une situation de logement précaire ou sans domicile fixe expose davantage les femmes aux violences sexuelles ainsi qu’à toutes les autres formes de violence. Pour éviter la rue, les femmes en situation d’itinérance vont préférer toutes les autres alternatives, soit de demeurer avec la famille ou chez des amies, soit de partager temporairement un logement, de soigner son apparence pour ne pas être stigmatisée, etc.


Sans être dans la rue, elles peuvent aussi avoir de la difficulté à subvenir à leurs besoins élémentaires, tels que le logement, la santé physique et mentale, le transport, la nourriture, la sécurité, etc. Dans certains cas, elles vivent en plus des problématiques de santé mentale ou de toxicomanie liés à leur situation.


Pour prévenir l’itinérance au féminin, il est important donc d’intervenir sur plusieurs facteurs selon les réalités différentes des femmes. Il faut surtout être à l’écoute des besoins exprimés par ces femmes et ne pas leur imposer des actions à entreprendre. Elles sont les expertes de leur propre vie.


Pour avoir des réponses face à l’enjeu de l’itinérance des femmes, plusieurs organismes et regroupements de Montréal, de la Montérégie et de Laval ont élaboré une déclaration sur l’itinérance des femmes. Celle-ci est disponible sur notre page Facebook et sur celui de la Table de concertation des groupes de femmes de la Montérégie.


SOURCE : Déclaration sur l’itinérance des femmes

Urgence 24/7

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